SALPA SEMI-RIGIDE au salon nautique de La Ciotat / Marseille 2019

L’importateur des bateaux semi-rigide SALPA sera présent lors du prochain salon nautique de la CIOTAT / MARSEILLE Les Nauticales du samedi 23 au dimanche 31 mars 2019

Emmanuel de Garam gère la société Soleil Bleu Yachting depuis 17 ans. Il sera comme chaque année présent aux Nauticales qui démarrent le 23 mars jusqu’au 31 mars 2019 . Il y présentera des bateaux du chantier napolitain Salpa, à sec et à l’eau. Des semi-rigides qui ont leur public. Et pas forcément ceux que l’on croit. A 59 ans, il devrait devenir l’interlocuteur pour la marque en Espagne. A La Ciotat, son réseau va présenter 5 bateaux et proposera des essais en mer.

Où se trouve votre société ?
Emmanuel de Garam : Soleil Bleu Yachting est sur les hauteurs de la ville.J’ai longtemps fait de la vente de bateaux aux particuliers, mais c’est fini depuis 2015. Aujourd’hui, je n’ai pas besoin d’être sur le port, ou d’exposer les bateaux. Je m’occupe de les faire venir d’Italie, une fois les commandes passées. J’ai la charge de l’importation nationale du chantier napolitain Salpa. On fait des affaires avec des revendeurs. Actuellement, nous en avons 6, à terme, il en faudrait une douzaine sur la région. Mais je vais volontairement lentement. En tant qu’importateur, j’ai un secteur bien défini. C’est dans l’intérêt du client, pour répondre rapidement à sa demande ou en cas de problèmes.Ouverture dans 0Sponsorisé par PicardL’Italie, la vraie est chez Picard !Picard a sélectionné pour vous de savoureux produits en provenance d’Italie et en édition limitée. Rendez-vous en magasins et sur Picard.fr !Découvrez la sélection en édition limitée

Quel genre de bateaux est-ce ?
Emmanuel de Garam : Salpa, pour Salvatore Pane fondateur de l’entreprise, est un chantier familial. En 2009 il est entièrement reconstruit pour 19 M€ et en 2015-2016 il a décidé de créer une gamme de bateaux à la coque semi-rigide. Des 6,5 m, 7,4m, 9m, 10,5 et le prochain sera un 12,5m présenté en avant-première à la rentrée, au salon de Cannes.

Quels sont les avantages et inconvénients de ces bateaux ?
Emmanuel de Garam : En quelques années, on est passé d’un bateau de travail avec lequel on partait à la pêche, ou pour convoyer des plongeurs… à un véritable bateau de plaisance. Ils sont de plus en plus habitables et performants. Ils vont peser 30 à 40 % de moins qu’une embarcation à la coque dure, du coup il va accepter une motorisation moins coûteuse et pourra manoeuvrer plus facilement dans des conditions de mer plus difficiles jusqu’à force 8. Un rigide monte jusqu’à 60 km/h, un semi-rigide peut atteindre 100 km/h en fonction de l’état de la mer.

Si on ne dispose pas d’une place au port, il se transporte aussi plus facilement.

Peut-on envisager de faire une mini-croisière avec, d’aller jusqu’en Corse par exemple ?
Emmanuel de Garam : Tout à fait, certains disposent de deux cabines séparées, soit 4 couchages, d’une cuisine extérieure et d’une salle de bains. Le plancher du pont se relève pour servir de table. Le carré arrière est modulable, pour faire bain de soleil.

Combien faut-il compter pour s’en offrir un ?
Emmanuel de Garam : Les prix varient en fonction de la motorisation, mais ça part de 35 000 € pour les plus petits jusqu’à 350 000 €. L’intérêt d’avoir une gamme, c’est de capter les primo-accédants, s’ils sont conquis, ils changeront eux-mêmes quelques années plus tard pour un bateau plus grand. C’est ce qui se passe en général. Un rigide coûte deux fois plus cher.

Quelle est la durée de vie d’un semi-rigide ?

Emmanuel de Garam : Bien entretenu, on peut le garder de 25 à 30 ans, en sachant qu’il faut changer le boudin tous les 15 ans environ. Le prix de cette pièce est aux alentours de 8 000 €

À qui s’adressent ces bateaux ? Est-ce qu’on peut parler d’une tendance ?
Emmanuel de Garam : Les gens commencent par des bateaux qu’ils utiliseront en famille, puis changent pour se faire plaisir, aller entre copains boire un verre dans une crique ou faire une petite croisière et rallier un point à un autre dans le meilleur confort possible de navigation.

Quel permis faut-il pour ce genre d’embarcation ?
Emmanuel de Garam : Le permis côtier ou hauturier.

Quels sont les produits que vous allez présenter à ce salon ?
Emmanuel de Garam : On en présentera cinq, 4 semi-rigides de la gamme Soleil 20, 23, 28 et 33 et un rigide Laver 23X soit une gamme entre 35 000 € et 240 000 €. Trois seront à flot, deux à sec. Nous serons situés plutôt dans le fond du salon, en allant vers le cercle nautique.

Est-il important d’être présent aux Nauticales ?
Emmanuel de Garam : Je n’ai jamais raté un salon depuis que l’événement se déroule à La Ciotat. C’est important pour nous. Pour les clients, ce qui est primordial, c’est qu’une commande passée sur le salon soit honorée avant fin mai, pour le début de la saison estivale. Certains bateaux sont en stock, mais souvent le client souhaite le customiser (sellerie, coque, structure…), cela prend plus de temps.

Vous avez vu l’évolution du salon, comment se positionne-t-il par rapport aux autres ?
Emmanuel de Garam : C’est un gros salon à l’eau, incontournable, où l’on reçoit surtout une clientèle de proximité, qui vient d’une zone située entre Marseille et le Var. Et l’avantage c’est que l’on peut aller faire des essais en mer. A La Ciotat, on investit 10 000 € (pour Cannes c’est 60 000 €, Paris 100 000 €). Il faut être partout, d’ailleurs, on suit aussi les salons régionaux de Mandelieu à Port Camargue.

Y fait-on de bonnes affaires ?
Emmanuel de Garam : On a toujours fait des affaires sur La Ciotat, même s’il fait très mauvais. Ces jours-là, on reçoit les clients surtout intéressés, les badauds sont moins nombreux. L’intérêt c’est de faire la promotion de la marque, il y a toujours des retombées.

Que vous a apporté le salon l’an dernier ?
Emmanuel de Garam : On a finalisé la commande de 3 bateaux, pour un chiffre d’affaires autour de 270 000€. A l’année c’est plutôt autour d’un million. C’est pas ce qui est signé sur le salon qui est important, mais l’après-salon. L’important est de nouer de bons contacts. J’ai eu un cas l’an dernier d’un visiteur qui nous a découverts par hasard et qui est reparti avec un 23X dont il est tombé amoureux.

Que redoutez-vous sur ce genre de manifestation ?
Emmanuel de Garam : Il faut être attentif pour répondre à tout le monde, éviter de perdre de temps avec certains pour ne pas rater d’autres clients qui seraient plus intéressés. Il y a toujours des doux rêveurs qui ont juste envie d’aller faire un tour en mer…

Repères

Soleil Bleu Yachting est sur le salon depuis le début. La société qui annonce un chiffre d’affaires d’un million d’euros présentera 5 bateaux.

SALPA FRANCE

Source de l’article le journal La Provence

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